Une nouvelle œuvre à porter.
Après le succès de Fille de Sion, Caladia et l'artiste Louise Groux signent un nouveau chapitre autour d'une figure profondément féminine : Marie-Madeleine.
Pensée dès les premiers croquis comme un foulard, cette peinture a été composée pour se révéler différemment selon la manière dont on la porte. Dépliée, elle dévoile une scène centrale empreinte de douceur et de miséricorde ; nouée autour du cou ou jetée sur les épaules, elle laisse apparaître des fragments de fleurs, de lumière et de pourpre, comme autant d'éclats d'une même histoire.
Plus qu'un accessoire, Marie-Madeleine est une pièce signature qui accompagne celles qui choisissent une élégance porteuse de sens.
L'inspiration
Au cœur de l'œuvre se trouve une scène de l'Evangile de Saint Luc (7, 36-50) : le lavement des pieds du Christ par Marie-Madeleine.
Louise Groux choisit de représenter une Marie-Madeleine agenouillée, les cheveux longs enveloppant la scène, dans une posture d'humilité librement choisie. Jésus n'apparaît qu'en filigrane — une main, une présence, une lumière, laissant toute la place au mystère de la miséricorde.
Autour de cette scène jaillit un jardin de nard, de lavande et de fleurs sauvages, symbole de la grâce qui naît précisément de l'abaissement.
Une palette inspirée de la Sainte-Baume
- Camel & chocolat — la terre, l'incarnation, la chaleur.
- Crème & beige — la lumière et l'apaisement.
- Violet — le nard, la lavande, le parfum versé.
- Pourpre — une touche sacrée, profonde et féminine.
La féminité restaurée
Marie-Madeleine est souvent réduite à son passé. L'Évangile raconte pourtant davantage : une femme relevée par le Christ, dont la beauté n'est pas supprimée mais restaurée. Sa féminité demeure, mais elle est désormais orientée vers l'amour, la vérité et le don. Ses longs cheveux, ses parfums précieux, sa délicatesse et sa force deviennent les signes d'une liberté retrouvée.
Marie-Madeleine nous rappelle que le pardon n'efface pas ce que nous sommes : il l'élève.
C'est cette intuition qui a guidé toute la création de ce foulard.
L'œuvre de Louise Groux
Au cœur de la composition, Marie-Madeleine est représentée agenouillée dans une posture d'humilité choisie. La présence du Christ demeure volontairement discrète : une main, une lumière, un geste de relèvement.
Autour d'elle, un jardin foisonnant de nard, de lavande et de fleurs sauvages évoque la grâce qui jaillit précisément de l'abaissement.
Pensée pour le textile, la composition révèle des détails différents selon la manière dont le foulard est noué ou porté sur les épaules.
Détails & compo
- Voile de laine, impression recto verso
- Vendu dans un beau coffret
- Petit format : 70 × 70 cm
- Imaginée en France, fabriqué et imprimé en Chine
Livraison & retours
Expédition à partir du 5 octobre.
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